La formation en alternance, bien des atouts dans le secteur de l’agroalimentaire

Aromaticien, boulanger, chocolatier-confiseur, conducteur de machines, aromaticien, commerçant en alimentation, fromager, glacier, frigoriste, employé de libre-service, boucher, qualiticien ou encore technicien biologiste pour ne citer que ces métiers-là, nombreuses sont les possibilités d’emploi dans le secteur de l’agro-alimentaire. Ces dernières années, le secteur a bien évolué. Encore en pleine mutation, il répond de mieux en mieux au cadre réglementaire et législatif. L’industrie agro-alimentaire, premier secteur industriel français en termes de chiffre d’affaires est en deuxième position en termes d’offres d’emploi. Du CAP à bac+5, nombreuses sont les personnes à vouloir intégrer cette filière. Alors, pourquoi ne pas envisager l’alternance ?

La formation en alternance offre de nombreux avantages

A niveau d’étude équivalent, le diplôme obtenu en alternance est plus valorisant. Et pour cause, l’alternance offre la possibilité de mettre en pratique ses acquis théoriques, de découvrir le métier de boucher par exemple sur le terrain auprès d’un boucher qualifié et expérimenté. Mais aussi, la formation en alternance permet de prendre contact avec le monde du travail, de s’immerger, d’en connaître les codes et les usages. Et ça, c’est une sacrée expérience professionnelle.

D’ailleurs, les employeurs ne sont pas insensibles à la formation en alternance. Bien au contraire, car elle permet de transmettre le savoir-faire de l’entreprise. Mais pas que. C’est aussi la garantie pour l’employeur de perpétrer des traditions ancestrales par exemple, d’inculquer à l’alternant les valeurs mais surtout la culture de la société tout en formant ses futurs éléments.

L’alternant va devenir autonome, va apprendre à concilier cours et missions professionnelles et acquérir donc par ce biais une certaine polyvalence, organisation et adaptabilité. Des qualités essentielles pour ce secteur d’activités.

En parallèle, il est important de noter, que dans le cadre de l’alternance, du point de vue financier, elle est bien plus avantageuse qu’une filière classique. En effet, l’entreprise prend en charge les frais de scolarités mais rémunère aussi l’alternant lorsqu’il est missionné au sein de son entreprise.

La préparation d’un CAP ou d’un BAC PRO en alternance

La première opportunité se fait après la troisième en intégrant une formation en alternance et ce, quel que soit le secteur agroalimentaire concerné. Dans ce cas en particulier il s’agit la plupart du temps de contrat d’apprentissage sous réserve d’avoir 16 ans. Le CAP est alors préparé sur deux ans. Son diplôme en poche, l’apprenti peut alors intégrer ce secteur professionnel en tant qu’ouvrier ou employé qualifié.

Le BAC PRO est plus professionnalisant et offre un accès direct à la vie active. La plupart sont effectués en alternance. Selon les filières et les établissements, le déroulé des trois années diffèrent. L’alternance se faisant alors en partie ou en totalité tout au long de la formation. Et pour ceux et celles qui souhaitent aller plus loin, ce diplôme permet d’accéder à l’enseignement supérieur et d’intégrer notamment un BTS.

La préparation des diplômes d’enseignement supérieur

L’alternance n’est plus accès uniquement aux personnes désireuses de faire un CAP ou un BAC PRO. En effet, un étudiant peut décider de poursuivre ses études post-bac en alternance et ce, jusqu’au bac+5 !

Comme cela a été évoqué dans le paragraphe précédent, il est possible de préparer en 2 ans un BTS en alternance après le baccalauréat qu’il soit général ou professionnel. Le contrat d’apprentissage permet alors de se professionnaliser dans une discipline en particulier et d’acquérir un degré de compétences plus important.

Par la suite, il est possible de poursuivre ses études en alternance en intégrant un IUT afin de préparer en deux ans un DUT. Et pour faciliter l’insertion dans la vie active et se spécialiser dans un domaine précis, il est possible en un an de préparer une licence pro en alternance elle aussi. Quant au master, l’alternance n’est proposée qu’en seconde année principalement.